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Poste par Cedric Sadai, le 14/03/11 - Business 2.0

Twitter fait depuis trois ans une percée fulgurante dans notre façon de consommer l’internet. Une des raisons essentielle de cette percée phénoménale est la décentralisation du service. En effet, une grande minorité des gens qui utilisent Twitter utilisent Twitter, à proprement parler. Les clients iPhone, Androïd, Mac, Windows sont légion, et ont contribué à dématérialiser Twitter, si bien qu’il est progressivement devenu un fournisseur de tuyaux, ou, de manière moins péjorative, une application de stockage décentralisée.

L’inconvénient de ce système, c’est que quand vous confiez à d’autres la diffusion d’un service dont vous assumez l’ensemble des coûts, vous vous exposez à ce que d’autres parviennent à monétiser ce que vous payez. Ceci, d’un point de vue rationnel, est un non-sens.

Je le soulevais dans un article précédent, consacré aux trop fortes dépendances à l’égard de services web, dont la perennité est pourtant incertaine.

3/ Twitter: Ce service est devenu en quatre années à peine, l’une des applications les plus centrales de la vie de l’internaute moyen. Twitter a en effet, en une seule application, remplacé certains usages des mails, des messageries instantanées, des lecteurs RSS, et même de certains réseaux sociaux comme Facebook. Outil de promotion, de communication, de networking, d’information, il est aujourd’hui le “broadcaster” officiel de l’internet. Pourtant, d’un point de vue purement économique, Twitter, c’est le néant. Peu ou pas de revenu, une stratégie réelle et bien conçue (Twitter Analytics, outils professionnels pour les marques, etc..) mais pas forcément rentable quand on connait les coûts inhérents au stockage et à l’analyse de données à grande échelle. Alors, n’y a t-il pas décorellation entre l’importance prise par Twitter, et le fait que le service soit édité par une entreprise privée, donc confrontée à des obligation terre-à-terre de rentabilité? N’a t-on pas passé le seuil avec Twitter du service d’utilité public? Ne faudrait-il pas créer un service public de la diffusion de message de 140 caractères? On sait que la complexité intrinsèque d’un tel service est minime, mais comment assurer son bon fonctionnement? Monter des campagnes de dons à la Wikipedia? Ou créer une sorte d’impôt numérique transnational, collecté par les états (sur le prix du FAI) et reversés à ces communautés de bénévoles pour payer les serveurs? Autant de questions qui resteront sans réponse, aussi longtemps que les intérêts économiques privés, et la puissance des états luttera contre toute initiative échappant à toute règle économique classique. (recherche du profit)

Depuis l’annonce de la modification des conditions d’utilisation de l’API (en douce, un Vendredi soir), et donc, de la mort annoncée de tout un écosystème d’application qui fait pourtant partie du quotidien des utilisateurs, beaucoup de voix s’élèvent en France comme aux Etats-Unis, pour que le développeur (lire: la communauté open-source) reprenne le projet Twitter afin d’échapper à la déferlante de la logique économique, qui ne manquera pas de s’appliquer au projet (publicité, analyse de la sémantique des twitts à des fins de profiling donc commerciales, etc…).

Ou encore, David Heinemer-Hanson:

La question de toutes ces dépendances se pose de plus en plus. Après Google qui fait la pluie et le beau temps sur au moins 50% des business Internet via les changements incessants du SEO et du SEM, ou au gré de leurs orientations stratégiques produit (voir Google Product search), les utilisateurs sont désormais concernés, avec la fin imminente de Delicious, les restrictions croissantes de Twitter, l’utilisation des données personnelles toujours plus évidente de Facebook, etc…

Après l’Open-source des logiciels, j’attends avec impatience l’open-source des services, seule alternative réelle à ces formes de totalitarismes technologiques à venir ou en place. Mais les questions sont nombreuses, comme celle du financement de tels projets, de leur lieu de stockage, ou encore, de l’accès effectif à ces données.

Il ne faut pas oublier que même dans l’Open-source, il existe des leaders et des suiveurs, et très souvent, un projet en apparence philantropique se transforme en outil de séduction commerciale ou en personal branding pour son auteur. Empêcher un utilisateur de s’accaparer le projet, ou annihiler le risque de destruction / utilisation des données par les utilisateurs qui possèdent les privilèges suffisants pour le faire, constituent donc un défi d’ampleur pour construire ces formes de contre-pouvoir, situation inconnue il y encore 7 ans.

Poste par Cedric Sadai, le 20/12/10 - Business 2.0

La récente décision de Yahoo! de fermer son service de bookmark social Delicious, acquis en 2004, soulève la question de la dépendance parfois trop grande aux applications stockées en ligne. Voici une liste de 5 services que l’on a tendance à prendre pour acquis, et dont la disaprition aurait des conséquences graves pour ses utilisateurs.

1/ Delicious: Comme on l’a vu dès l’annonce de sa fermeture par Yahoo!,  Delicious est l’exemple parfait de l’application considérée comme acquise. Dès lors, nous avons centralisé l’ensemble de nos favoris dessus, opération rendue facile par l’élaboration d’applications rendant le service utilisable sans même plus passer par le site web. Plugins Firefox, Chrome, Safari, iPhone même; si bien que l’on a oublié que le service n’avait jamais été rentable, et n’avait aucune raison tangible de le devenir.

Désormais, -et de manière un peu hystérique-, tous les développeurs réclament une gestion centralisée et agnostique de nos bookmarks, à travers une application qui permettrait l’import de nos anciens favoris, et de les exploiter de manière équivalente. Ce n’est pas une mauvaise idée, mais faut-il attendre la mise en péril d’un service devenu d’utilité électronique universelle pour que de telles initiatives s’organisent?

 

2/ Flickr: Pour beaucoup de particuliers, comme pour certains photographes semi-professionnels, Flickr est également devenu un élément central de leur vie électronique. Ce service s’est considérablement amélioré à travers le temps, et la démocratisation de la photo, de même que l’essor de l’hyper-géolocalisation via les mobiles, en ont fait accroître l’importance. Pourtant, malgré une version payante en apparence rassurante, et la puissance incontestable de sa communauté, rien ne garantit  la pérennité de ce service à long terme. Un service également possédé, tout comme Delicious, par Yahoo!, et racheté, tout comme Delicious, en 2004. Nul doute que sa fermeture provoquerait également un émoi conséquent à travers la toile.

 

3/ Twitter: Ce service est devenu en quatre années à peine, l’une des applications les plus centrales de la vie de l’internaute moyen. Twitter a en effet, en une seule application, remplacé certains usages des mails, des messageries instantanées, des lecteurs RSS, et même de certains réseaux sociaux comme Facebook. Outil de promotion, de communication, de networking, d’information, il est aujourd’hui le “broadcaster” officiel de l’internet. Pourtant, d’un point de vue purement économique, Twitter, c’est le néant. Peu ou pas de revenu, une stratégie réelle et bien conçue (Twitter Analytics, outils professionnels pour les marques, etc..) mais pas forcément rentable quand on connait les coûts inhérents au stockage et à l’analyse de données à grande échelle. Alors, n’y a t-il pas décorellation entre l’importance prise par Twitter, et le fait que le service soit édité par une entreprise privée, donc confrontée à des obligation terre-à-terre de rentabilité? N’a t-on pas passé le seuil avec Twitter du service d’utilité public? Ne faudrait-il pas créer un service public de la diffusion de message de 140 caractères? On sait que la complexité intrinsèque d’un tel service est minime, mais comment assurer son bon fonctionnement? Monter des campagnes de dons à la Wikipedia? Ou créer une sorte d’impôt numérique transnational, collecté par les états (sur le prix du FAI) et reversés à ces communautés de bénévoles pour payer les serveurs? Autant de questions qui resteront sans réponse, aussi longtemps que les intérêts économiques privés, et la puissance des états luttera contre toute initiative échappant à toute règle économique classique. (recherche du profit)

 

4/ Google Apps: Dire d’une application Google qu’elle risque un jour de fermer peut prêter à sourire. Mais même si la multinationale de Mountain View est très discrète là dessus, elle a déja fermé nombre de ses services non-rentables. Google Answers, Wave, Notebook, Jaiku pour ne citer qu’eux. Que penser donc de la propagation rapide de Google Apps? Idéal pour les petites organisations qui veulent externaliser la gestion (toujours très sensible) de leurs outils collaboratifs (mails, mais aussi les calendriers et les documents), Google Apps n’en est cependant pas assurément rentable pour Google. La version payante n’apporte absolument rien de plus que la version gratuite, et l’espace, ainsi que le nombre de comptes par défaut est suffisamment large pour que la plupart des PME s’en contentent.

Si le service venait à fermer, ce serait des années d’archives ultra-sensibles qu’il faudrait transporter ailleurs, ce qui serait très risqué et très couteux.

 

5/ Dropbox: Je me demande si Dropbox n’est pas un des services les plus compliqués à entretenir d’un point de vue maintenance du parc de serveurs. Le stockage exponentiel, l’obligation de redondance absolue, la dimension critique du “downtime”, les exigences en terme de low-latency, la conservation des historiques de chaque manipulation de fichiers, bref autant de contraintes qui amènent clairement à douter de la rentabilité d’un service qui propose en plus une version gratuite pour stocker jusqu’à 2Go d’espace (ce qui est colossal). Alors que se passerait-il si cela fermait? Aujourd’hui, je ne partage plus rien par mail, ni par FTP. Je créé un folder Dropbox et le partage, avec mes amis, ma famille, en plus de son utilisation professionnelle évidente. Résultat, une redéfinition totale de mon système de fichiers, qui limite au maximum les écritures locales pour maximiser la gestion multiposte de ma vie digitale, sans souci de syncrhonisation ou de sécurité (ainsi, cet article est écrit dans l’avion sur un fichier texte, et se synchronisera seul dès mon retour en connexion, afin de pouvoir être posté du travail dès demain). Je pense que beaucoup de gens sont dans mon cas, et perdraient énormément en terme de productivité si Dropbox venait à disparaitre.

Pour conclure, les entreprises, comme les particuliers, visent rationnellement à diminuer leurs couts de maintenance. Dans l’informatique distribuée, cela signifie qu’on préfère un service stocké en ligne “sur le cloud” qu’une application classique qui repose sur les contraintes physiques d’un disque dur. Pour donner une image que tout le monde connaît, on préfère monter un Tumblr plutôt qu’un WordPress, car personne ne veut s’amuser à passer un Dimanche soir à comprendre pourquoi cette erreur “MySQL out of memory error” ne veut pas disparaitre. Mais dans le même temps, personne ne souhaite payer Tumblr, puisqu’on a la même chose gratuitement sur WordPress. Cette tautologie aura forcément raison d’autres services, toujours plus centraux et plus utilisés.

Poste par Cedric Sadai, le 16/08/09 - Business 2.0

Twitter a été le buzzword officiel d’Internet depuis début 2008, au moment où il a pris la suite de Facebook. On trouve généralement deux avis tranchés sur le sujet.

1/ “Twitter c’est de la merde. Je ne vois pas l’intéret de raconter sa vie à des gens que je connais pas“. Généralement, celui qui vous dit ca a plus de 130 photos sur Facebook, toutes disponibles au grand public, car n’ayant pas pris le temps de s’attarder sur les privacy settings.

2/ “Twitter ca déchire, ca va révolutionner l’usage du web; c’est la plus grande invention depuis l’IRC“. Généralement, celui qui vous dit ca est le genre de personne a avoir payé un Paris-New York pour acheter un iPhone chez AT&T dès l’été 2007, et a l’avoir abandonné quand il a vu les capacités d’Androïd, avant de filer à Londres s’acheter l’iPhone 3GS après avoir vu la vidéo de présentation.

De ce que je comprends de Twitter, ni l’un ni l’autre n’a complètement tort. Ainsi, Twitter peut être ennuyant, voire énervant et pathétique si vous suivez les mauvaises personnes. Génial, distrayant et informatif si vous suivez les bonnes.

 

Les mauvaises personnes à suivre

Pas de liste ici, mais le profil de la mauvaise personne est souvent le même: ainsi, on a la cyber-star: elle parle souvent de technologie web, bénéficie d’une petite notoriété non correlée à son niveau de compétence, et vogue entre statuts carrément méprisants, et pseudo “breaking news” qui, après l’effet “ah, cool” vous apparaissent légitimement comme totalement dénués d’intéret.

Autre catégorie inutile, les dispatchers. Eux, se contentent de “RT” (retweet, soit transférer un message digne d’intéret à leurs yeux, à leurs propres followers) toute la journée une nuée d’information mal filtrées. Généralement, ces gens s’appuyent sur un blog du même niveau, soit un WordPress à peine skinné dont le seul intérêt est d’être un bon laboratoire de duplicate content pour Google.

Les Twitter-RSS. Variation des dispatchers, les Twitter RSS ne sont pas des comptes activement managés par des humains, mais des comptes gérés par une application sur leur serveur, qui poste sur Twitter tous les articles parus sur le blog. Suivez ce genre de personne, et vous polluerez votre flux de dizaines de messages tronqués garnis d’une URL, et ce, plusieurs fois par heure. C’est du “bruit” qui biaise largement l’expérience utilisateur que vous pourrez avoir.

Ensuite, il y a les personnes qui ne sont pas foncièrement mauvaises à suivre, mais pas très bonnes non plus. Elles ajoutent à ce “bruit”, notion importante dans Twitter, car des fois très subtile mais très nuisible.

Ainsi, les personnes qui prennent Twitter au premier degré ne sont pas intéressantes à suivre. A savoir, ces gens qui updatent leur statut 4, 5, 6 fois par heure, simplement pour partager ce qu’ils font à ce moment précis, et où l’on arrive jamais à savoir si ils le font partager parce qu’ils trouvent ca sensationnel et rare, où juste pour que tout le monde sache qu’ils ont une vie. Là, je donne raison aux anti-twitter, car savoir que @machin a déjeuné avec @truc et @chose, ca ne m’intéresse vraiment pas beaucoup.

Il y a une déclinaison à ces gens, ce sont les nouveaux riches, et dieu sait s’il y en a beaucoup dans le milieu du web. Si vous les suivez, vous aurez droit à une avalanche de statuts de type “flying to LAX” (on parle en code aéroport, c’est plus “in”), ou “having some rest in Bali“, une heure avant de poster “leaving for koh samui in my helicopter“. C’est sympa une semaine, mais je doute que ca vous fasse rire un matin de février, quand vous irez au bureau dans le nord de Paris.

Par conséquent, si vous êtes un anti-Twitter et reconnaissez ces profils dans les gens que vous suivez, n’hésitez pas à les “unfollow”, et rebatissez votre réseau autour de gens qui vous donneront plaisir à lire.

 

Les gens qu’il faut suivre

Pour moi, les gens qui utilisent Twitter de la bonne manière déploient un savant mélange de partage d’information utile et d’humour. De la même manière, et un peu à la manière de ce qui se retrouve coté site internet, un “twitter” pertinent est souvent un “twitter” de niche.

Ainsi, un individu qui twitte sur sa spécialité (le développement web par exemple) sera toujours bien plus pertinent qu’un autre qui souhaite aborder une quantité énorme de sujets tournant indirectement autour du développement web, mais sans en maîtriser les spécificités.

Pareil, un Twitter sans humour devient vite ennuyant à regarder. Sans tomber dans les extrêmes d’une vidéo #LOLcat par tweet, on peut (doit?) retrouver une petite touche personnelle et humoristique de temps en temps, c’est ce qui donnera plaisir à ouvrir son Twitter le matin.

Des exemples? Je vais en citer deux: @n1k0 pour les amateurs de symfony et de développement web, un bon mélange de partage de liens de qualité dans la niche qu’il maîtrise, et de distractions; et @vincentglad, pour la variété de ses posts, insolites mais rarement lourds. Ce dernier a notamment compris quelque chose que peu de journalistes comprennent, à savoir qu’il vaut mieux traiter l’information “chaude” de manière décalée et humoristique, que de vouloir informer les gens de manière sérieuse par ce canal. Il faut laisser cela aux Twitter spécialisés dans le broadcasting realtime, comme @breakingnews, ou les twitter de grands media.

Enfin, pour ceux qui militent que Twitter va changer le monde, sans aller jusque là je vais quand même citer quelques points:

- C’est simple: Taper 140 caractères, malgré 6 mois de grève sur 12, c’est même à la portée des lycéens.

- C’est dématérialisé: Twitter en tant que site internet n’existe pas. Sa puissance c’est son API. Elle permet aux utilisateurs de twitter (du verbe twitter) sous n’importe quel équipement, fixe ou mobile, ce qui lui permet une instantanéité considérable, de laquelle va découler le point suivant.

- La recherche en temps réel: C’est un des points les plus “révolutionnaires” aux niveaux des usages. Twitter représente une base d’information structurée (via les hashtag), mise à jour en permanence, qui fait paraître Google comme un mamouth statique. Si vous voyez voler des hélicopters au dessus de vous à Paris, tapez “helicoptere Paris” dans Twitter Search, et vous saurez qu’aujourd’hui se déroule un exercice d’entrainement de l’armée de l’air. Sur Google, vous aurez tout plein de liens pour louer un hélicoptère à Paris.

- Quand j’allais à l’école, je n’avais aucun moyen d’anticiper un problème dans les transports. Nous devions même demander un mot au guichetier RATP pour que nos enseignants nous croient. J’imagine qu’il en allait de même pour les salariés. Plus tard, avec Internet et les écrans d’information, l’anticipation d’imprévus a pu s’opérer. Twitter étant un service qui ne demande aucune réciprocité, il devient l’outil idéal en broadcasting, soit le fait de diffuser une information *publique* à un groupe de personne, sans que celui-ci ait à en diffuser en échange. Visitez http://twitter.511ny.org/ pour comprendre comment cela peut influer directement nos vies quotidiennes, et on peut imaginer Twitter bientôt employé, par exemple, dans les situations d’urgence par les services de Mairie ou de sécurité civile. Une puissance décuplée par l’abstraction au matériel citée dans le deuxième point.

- Enfin, dans les usages plus complexes, Twitter permet de décentraliser la discussion sur le web. Pour faire simple, avant, nous discutions essentiellement sur les forums. Ensuite, avec ce que d’aucuns ont nommé Web 2.0, nous avons discuté dans des flux de commentaires, sous les posts de blogs. Avec Twitter, plus personne ne veut prendre la peine de commenter des articles quand on peut faire profiter son commentaire à tous ses followers. Donc la conversation se dématérialise, se transfère vers Twitter, et ca, c’est une tendance qui va s’accroitre dans bien des champs de la vie d’un site web. On reparlera de ce transfert (et de comment récupérer le flux des discussions Twitter sur un site web) dans un prochain billet.

D’ici là, essayez de nettoyer vos “followings”, enlevez les spams de vos “followers”, installez Tweetie sur votre Mac ou Tweetie for iPhone sur votre iPhone (ne cherchez pas, il n’y a pas de meilleur client), protégez vos updates si vous êtes sensibles à la confidentialité, et ajoutez-moi @sadai. ;)

Note: Merci à @twenycent de m’avoir fait passer de la catégorie 1 à la catégorie 2.

Note 2: ce même @twenycent nous propose deux liens: Les 46 étapes de l’accro à Twitter, et Comment devenir une star sur Twitter (par Vincent Glad) , je les recommande vivement!

Note 3: Je vous recommande aussi cette présentation très complète du groupe Vanksen.